


Elles ne sont là que pour l'entretien des terres, car nous n'avons
pas la possibilité d'irriguer et donc les rendements s'en ressentent
fortement.
En 2002,
nous avons inscrit aussi les terres à céréales
en conversion à la culture biologique, mais ce premier
essai en blé dur n'a pas été très favorable,
car les engrais sont forcément organiques et ils n'ont pas d'effets
aussi rapides qu'un engrais conventionnel. Nous avons mis un engrais Germiflor
bio-9-1-0.5, mais son application un peu tardive n'a pas été
suivie d'effet par manque de pluie.
2003
Nous recommençons cette année
, car il faut bien entretenir les parcelles, mais cet hiver, nous avons
eu de gros problèmes de pluie et humidité; nous avons tenté
un semis sans labour profond (TCS :
techniques de conservation des sols) mais les semis ont été
très tardifs, 06-02, puis un mois sans pluie...
Résultat : récolte insignifiante, ce qui nous
a incités à utiliser la R.Q.D.
(reconversion qualitative différée du vignoble languedocien,
financée par E.U.) c'est à dire replanter ces terres en cépages
améliorateurs d'ici 5 ans.
Après
la taille d'hiver, les sarments sont broyés puis seront enterrés
lors du prochain labour. A faire dès que possible si les conditions atmosphériques
le permettent et s'il n'y a pas de risque de gelée.
En effet, l'exploitation
est située dans une zone où passent des courants d'air froid venant
du massif de l'Aigoual, via le Pic Saint Loup.
Ainsi on a relevé :
en février 1956 : - 27°,
le 06 mai 1967 : -7,5° ,
le 23 avril 1991 : - 9,5°.
D'où la nécessité d'avoir des cépages
à débourrements différents : grenache précoce,
carignan, syrah, merlot puis cabernet-sauvignon.




